Enseignante, blogueuse éducation et passionnée de littérature jeunesse, Lauriane a pour leitmotiv la pédagogie active, notamment par le théâtre, et la lecture pour tous. Retrouver tous ses articles
Quand une opération se profile, même courante, tout le quotidien familial est bousculé ! Entre le rendez‑vous avec le chirurgien, l’anesthésie et le séjour à l’hôpital, l’inquiétude pointe souvent, côté enfants comme parents. Elle est bien souvent liée à des incertitudes et à la tendance de notre cerveau à élaborer des scénarios catastrophe. Quelles sont les opérations les plus fréquentes et comment préparer au mieux son enfant pour limiter angoisse et troubles somatiques ? Gérer ses émotions, faire le calme en soi et mieux comprendre le fonctionnement de son corps sont des pistes intéressantes. L’enceinte Merlin peut devenir un allié précieux pour expliquer en douceur et se détendre grâce à des histoires, des documentaires et des contenus calmes.
Quelles sont les interventions médicales les plus fréquentes chez l’enfant ?
Les opérations sont fréquentes chez les 2–12 ans. Connaître les principales permet d’anticiper en s’épargnant le stress de la surprise, pour mieux comprendre pour moins appréhender.
Les interventions ORL
Les pathologies ORL représentent une grande partie des opérations chez l’enfant. Voici une liste non exhaustive des interventions les plus répandues :
Pose de yoyos ou drains transtympaniques
On envisage la pose de yoyos dans plusieurs situations bien précises. Le cas le plus fréquent est celui des otites séreuses chroniques. Il s’agit d’une accumulation de liquide derrière le tympan, sans douleur ni fièvre, mais qui dure dans le temps (généralement plus de 3 mois). Ce liquide empêche le tympan de vibrer correctement et entraîne une baisse de l’audition. Chez un enfant, cela peut avoir des conséquences sur le langage, la concentration ou les apprentissages. Quand le liquide persiste malgré la surveillance ou les traitements simples, le médecin peut décider de poser des yoyos pour permettre à l’oreille de mieux s’aérer.
Les yoyos peuvent aussi être proposés en cas d’otites aiguës très fréquentes. Par exemple, lorsque l’enfant fait plusieurs otites douloureuses rapprochées sur une courte période, malgré un suivi médical adapté. Les yoyos aident alors à diminuer la pression dans l’oreille et à réduire la fréquence des infections.
Un autre critère important est l’impact sur l’audition et le développement, même sans infections répétées. Si une baisse d’audition est objectivée (tests auditifs et audiogramme) et corrélée à des difficultés d’acquisition du langage la pose de yoyos peut être recommandée pour améliorer rapidement l’audition. Parfois, la décision est aussi liée à des facteurs anatomiques ou fonctionnels (mauvaise ventilation naturelle de l’oreille moyenne). Les yoyos jouent alors un rôle de « petit conduit d’aération » temporaire.
Quelques points importants à savoir :
- la pose de yoyos est une intervention courante et courte,
- elle se fait sous anesthésie générale chez l’enfant,
- les yoyos sont temporaires et tombent généralement seuls après plusieurs mois.

Végétations (adénoïdectomie)
Les végétations sont des petits tissus situés au fond du nez, derrière les fosses nasales. Elles font partie du système immunitaire. Leur rôle principal est de défendre l’organisme contre les microbes que l’enfant inhale ou avale. En quelque sorte, elles agissent comme un filtre : elles repèrent les virus et les bactéries et aident le corps à apprendre à se défendre contre eux.
Chez le jeune enfant, le système immunitaire est encore en construction. Les végétations participent donc à cet apprentissage immunitaire, en particulier entre 2 et 6 ans, période où les enfants attrapent beaucoup d’infections ORL (rhumes, rhinopharyngites). C’est pour cela qu’elles sont souvent plus volumineuses à cet âge. Avec le temps, leur rôle devient moins essentiel. À mesure que le système immunitaire mûrit, les végétations régressent naturellement et deviennent très petites à l’adolescence, voire presque inexistantes à l’âge adulte.
Cependant, lorsqu’elles sont trop grosses ou trop souvent infectées, les végétations peuvent poser problème. Elles peuvent gêner la respiration par le nez et provoquer des ronflements et de l’apnée du sommeil. De plus, elles perturbent la bonne ventilation de l’oreille moyenne via la trompe d’Eustache et favorisent les otites à répétition ou les otites séreuses. Dans ces cas-là, le médecin peut proposer leur ablation (adénoïdectomie). Le retrait des végétations améliore nettement le confort, le sommeil et l’audition, sans conséquence négative sur l’immunité à long terme.
L’enfant est opéré sous anesthésie générale en ambulatoire. Il est déconseillé de l’opérer trop jeune car les végétations sont susceptibles de repousser. Toutefois si la gêne est trop importante (trouble du sommeil, retard de croissance), l’opération peut avoir lieu dès l’âge de 1 an.
Ablation des amygdales
On retire les amygdales chez l’enfant (amygdalectomie) uniquement dans des situations bien précises et quand leur présence devient plus problématique qu’utile. Comme les végétations, les amygdales ont un rôle immunitaire au début de la vie, donc on évite de les enlever sans raison solide.
Le cas le plus fréquent concerne les angines à répétition. Lorsque les amygdales deviennent un foyer d’infections chroniques, elles ne jouent alors plus leur rôle de défense. Au contraire, elles entretiennent les maladies et il est alors préférable de les retirer.
Un autre motif important est la gêne respiratoire, surtout la nuit. Des amygdales trop volumineuses peuvent obstruer le passage de l’air. L’enfant peut alors ronfler fortement, respirer par la bouche, faire des pauses respiratoires pendant le sommeil (apnées du sommeil), mal dormir et être fatigué ou irritable dans la journée. Dans ces situations, l’ablation des amygdales améliore la respiration, le sommeil et parfois même la concentration et le comportement.
On peut aussi proposer une amygdalectomie en cas d’abcès autour de l’amygdale (phlegmon), ou d’inflammation chronique et douloureuse malgré les traitements. Plus rarement, la décision peut être liée à une difficulté à avaler, des troubles de l’alimentation ou de la parole, lorsque les amygdales sont très volumineuses et gênent mécaniquement.
À noter pour se rassurer qu’enlever les amygdales n’affaiblit pas durablement le système immunitaire. En effet, d’autres tissus prennent le relais pour la défense contre les infections. La décision est toujours prise après une évaluation précise, en tenant compte de l’âge de l’enfant, de la fréquence des symptômes et de leur impact sur sa qualité de vie.

Les opérations orthopédiques fréquentes
Certaines interventions chirurgicales concernent les os et les articulations des enfants.
- Fractures et traumatismes. Après une chute importante, il arrive qu’un enfant se fracture un os (bras, poignet, clavicule, jambe). Selon le type de fracture, une réduction sous anesthésie ou une petite chirurgie avec matériel (broches, vis) peut être nécessaire.
- Pieds, hanches, jambes. Certains enfants ont besoin d’une intervention pour corriger une déformation (pieds très tournés vers l’intérieur, anomalies de hanche, genoux très déviés…). Cela se décide après un suivi orthopédique, quand la croissance et la rééducation ne suffisent pas à corriger. Ces opérations sont généralement programmées, ce qui laisse le temps de préparer l’enfant et la famille.
Autres interventions possibles
Il existe bien sûr d’autres opérations que votre enfant peut être amené à vivre.
- Chirurgie digestive (appendicite, hernie…). L’appendicite est une inflammation de l’appendice, qui se manifeste par des douleurs abdominales, parfois de la fièvre et des vomissements. L’appendicectomie (retrait de l’appendice) est une intervention fréquente chez l’enfant. Pour leur part, les hernies (ombilicales ou inguinales) sont repérables à une petite « boule » qui apparaît dans certaines situations (pleurs, efforts). Elles peuvent nécessiter une intervention pour éviter les complications.
- Chirurgie urologique. Certaines malformations ou gênes urinaires nécessitent parfois une intervention chirurgicale sous anesthésie. C’est le cas par exemple des anomalies de position du méat urinaire chez le petit garçon.
Examens et prélèvements : radio, IRM, prise de sang, ponction lombaire
Dans le cadre des opérations mais aussi lors des recherches de prévention, votre enfant peut être amené à passer des examens médicaux ou des prélèvements parfois impressionnants.
- Radiographies et échographies. Souvent réalisées pour vérifier un os après une chute, visualiser des organes ou confirmer un diagnostic, elles sont rapides et indolores. Ce qui impressionne souvent, ce n’est pas la douleur (il n’y en a pas) mais la machine, le bruit, la position à garder sans bouger.
- IRM ou scanner. Ces examens permettent d’obtenir des images très précises de l’intérieur du corps. Ils durent plus longtemps qu’une simple radio, et l’enfant doit rester immobile dans un tunnel bruyant. C’est un moment où l’anxiété peut monter, surtout chez les plus jeunes ou les enfants sensibles au bruit et à l’enfermement.
- Prise de sang. C’est l’un des gestes les plus courants, mais aussi l’un des plus redoutés par les enfants (et les parents !). La douleur est brève, mais l’angoisse est souvent liée à l’anticipation et au fait de voir l’aiguille. L’imaginaire autour du sang ajoute beaucoup à l’angoisse. La pose d’un patch anesthésiant peut améliorer la perception de la douleur de l’aiguille, mais pas la peur.
- Ponction lombaire. Cet examen, plus impressionnant, est proposé dans des contextes médicaux précis (suspicion d’infection du système nerveux, de méningite, etc.). Il se fait en milieu hospitalier, sous conditions très encadrées. Les équipes sont particulièrement attentives à la préparation, à la gestion de la douleur et à l’accompagnement psychologique.
Pour tous ces examens, la manière dont on prépare l’enfant – par la parole, le jeu, l’image, les histoires, la musique, relaxation audio – a un impact très important sur sa façon de vivre l’expérience.

Dialoguer avec l’équipe médicale
Quand on est parent, on a parfois peur de « déranger » ou de poser trop de questions. Pourtant, un bon contact avec l’équipe médicale est l’un des meilleurs moyens de se sentir en confiance.
Oser poser toutes ses questions
Les équipes soignantes savent que l’opération d’un enfant est un moment fort pour les parents. Alors n’hésitez pas à :
- Demandez au chirurgien d’expliquer clairement le geste : pourquoi il est nécessaire, comment il se déroule, quels sont les risques et bénéfices ;
- Faire préciser la durée de l’intervention, les étapes avant et après (jeûne, réveil, douleur, retour à la maison) ;
- Vous informer sur la prise en charge de la douleur (type d’antalgiques, durée, éventuelles alternatives) et savoir qui contacter pour poser des questions à tout moment une fois de retour chez vous.
Les parents déjà passés par là conseillent de noter toutes les questions avant le rendez-vous. Ainsi, en cas de stress, cette simple astuce vous permettra de ne rien oublier le jour J.
Par ailleurs, notez aussi qu’il peut être judicieux de prendre un second avis. Ce n’est pas forcément une remise en cause de l’équipe médicale, mais parfois un moyen nécessaire pour pouvoir être vraiment en accord avec la décision du médecin. Être convaincu de la nécessité de l’intervention vous aidera ensuite à rassurer votre enfant sans hésitation.
Être en confiance pour pouvoir rassurer son enfant
Les études montrent que l’état émotionnel des parents influe beaucoup sur celui de l’enfant avant une opération. Un parent très inquiet risque de transmettre malgré lui ses peurs. Pour vous aider à surmonter vos propres peurs, le dialogue avec l’équipe médicale reste la meilleure solution. Prenez le temps de poser toutes vos questions, même celles qui vous semblent anecdotiques d’un point de vue médical. Il est normal de vouloir anticiper ce qui va se passer durant l’hospitalisation. Vous voudrez sans doute savoir si vous pourrez accompagner votre enfant jusqu’au bloc, être présent à l’endormissement et au réveil, ou si des supports sont disponibles pour distraire les enfants (livres, vidéos, jeux, outils numériques…).
En ayant toutes les réponses à vos questions, vous pourrez plus facilement tenir un discours rassurant et cohérent à votre enfant: « On sait ce qui va se passer, on a discuté avec le médecin, tout est organisé. » En lui expliquant à votre tour, avec vos mots et surtout ceux que vous savez que votre enfant comprendra, vous facilitez la réduction de l’appréhension.
Se faire accompagner par un psychologue
Dans de nombreux établissements, des psychologues sont disponibles pour accompagner les familles. N’hésitez pas à demander à rencontrer le psychologue de la structure pour parler de vos peurs et de celles de votre enfant. Cela peut être l’occasion d’évoquer des expériences passées difficiles (hospitalisations, douleurs, séparation) qui pourraient influencer la manière dont votre enfant va vivre cette nouvelle étape.
Si l’établissement n’a pas de psychologue facilement accessible, ou si vous préférez un suivi extérieur, vous pouvez toujours consulter un psychologue libéral spécialisé dans l’enfance. Demander conseil à votre pédiatre qui saura vous orienter vers un professionnel habitué à travailler avec des enfants hospitalisés.
Nul besoin d’un long suivi, une à deux séances adaptées à l’âge de l’enfant suffisent pour trouver les bons mots et recenser des outils concrets pour réduire les peurs et angoisses.

Comment aider les enfants à surmonter la peur de l’opération ?
Préparer un enfant, c’est à la fois prendre soin de ses émotions et des vôtres. Votre enceinte audio Merlin peut jouer un rôle dans cette préparation, en apportant des histoires, des documentaires et des moments de calme qui rendent les choses plus supportables.
Gérer sa peur de parent
Avant de penser à rassurer votre enfant, il est important de reconnaître vos propres émotions. Les ressources destinées aux parents insistent sur la nécessité de se sentir informé et soutenu pour mieux aider son enfant.
Quelques pistes pour se sentir plus zen :
- Prendre un temps pour soi après l’annonce de l’opération: respirer, écrire ce qui fait peur, en parler à un proche de confiance.
- Chercher des informations sur des sites fiables (associations, structures hospitalières, plateformes reconnues) plutôt que de multiplier les témoignages anxiogènes sur des forums.
- Utiliser vous‑même des outils de détente : méditations guidées, podcasts pour adultes, séances de relaxation.
Plus vous parvenez à vous apaiser, plus votre enfant sentira qu’il peut s’appuyer sur vous. Il n’a pas besoin d’un parent parfaitement calme mais d’un parent qui reconnaît ses peurs et fait de son mieux pour les apprivoiser.
Activités de médiation et de relaxation
Entre 2 et 12 ans, les enfants ont besoin de supports concrets pour apprivoiser leurs émotions. La relaxation et le jeu peuvent prendre plusieurs formes.
- Jeux de rôle. Invitez votre enfant à jouer la visite chez le médecin ou l’arrivée à l’hôpital avec des figurines, une mallette de docteur, des peluches. L’enfant inverse les rôles — c’est lui le docteur — et met en scène ce qu’il a compris.
- Dessin et bricolage : proposez à l’enfant de dessiner l’hôpital et le « héros courageux » qui va se faire opérer. Pour les plus grands : proposez de décorer un petit carnet qui l’accompagnera pendant son séjour.
- Exercices de méditation et de respiration : apprendre ensemble une « respiration ballon » (on gonfle le ventre comme un ballon en inspirant, puis on le dégonfle doucement en expirant).
- Relaxations guidées. Grâce à l’enceinte Merlin, vous pouvez lancer des séances adaptées aux enfants (histoires de voyage imaginaire, exercices pour se détendre avant de dormir, visualisations rassurantes). Les contenus audio sont particulièrement utiles avant de dormir, pour apaiser les pensées. Ils aident aussi à s’occuper et se distraire dans la salle d’attente, ou encore sur le trajet vers l’hôpital, pour installer un rituel rassurant.
Retrouvez les contenus dédiés au calme sur votre enceinte Merlin :
- Bonne nuit (RTBF, sans supplément)
- Mélodies du calme (Merlin playlist, sans supplément)
- Découverte de la méditation avec Petit Bambou (sans supplément), Le Voyage intérieur (PetitBambou, 9,90 euros), Les Aventures d’Aïna et Clément (PetitBambou, 9,90 euros)
- Calme et attentif comme une grenouille, le best-seller d’Eline Snel (Les Arènes, 12 euros)
- Contes de la nature vol. 1 (Hatier, 8,95 euros) et Contes de la nature vol. 2 (Hatier, 8,95 euros)
- Petites relaxations en famille (Hatier, 12 euros)
Ressources pour les enfants : fictions audio, livres
Les histoires permettent aux enfants de se projeter dans des situations proches de la leur, mais avec une distance sécurisante.
- Fictions audio. Sur l’enceinte Merlin, vous pouvez sélectionner des histoires où un personnage vit une visite chez le médecin, un passage à l’hôpital ou affronte une grande peur. L’objectif n’est pas de décrire tous les gestes médicaux, mais de montrer qu’on peut avoir peur, poser des questions, être accompagné, et que la situation se termine bien. L’enfant peut aussi retrouver sur son enceinte ses histoires et héros favoris pour reconstituer son univers familier. Par ailleurs, vous pouvez aussi enregistrer votre propre voix sur l’enceinte. Cela peut être un message personnel, la berceuse habituelle du soir ou la lecture à voix haute de l’album préféré de votre enfant. Ce seront autant de points d’ancrage qui participeront à rassurer votre enfant dans sa chambre d’hôpital. Enfin, autre possibilité avec l’audio : écouter des documentaires pour comprendre le fonctionnement du corps humain. Plusieurs contenus sont disponibles avec cette thématique : Djo, le cerveau (Alma studio, 9,99 euros), Le jour où… (Arte Radio, en écoute sans supplément).
- Livres documentaires et histoires réalistes. De nombreux albums jeunesse abordent l’hôpital, l’anesthésie ou la maladie avec des mots simples et des illustrations adaptées. Certains proposent même un petit « dictionnaire » des mots d’hôpital pour que l’enfant se sente moins perdu. Vous pouvez lire l’histoire plusieurs fois en amont de l’opération, laisser l’album à disposition, et inviter votre enfant à poser des questions.
Le rôle des associations de parents d’enfants malades
Si malgré vos efforts, votre enfant reste très angoissé (cauchemars, refus d’en parler, plaintes physiques sans cause médicale, peur intense de se séparer de vous), l’accompagnement par un psychologue peut vraiment faire la différence. L’objectif est d’apprendre à vaincre sa peur en mobilisant des outils concrets pour la traverser.
Par ailleurs, vous pouvez aussi vous tourner vers les associations qui soutiennent les familles d’enfants hospitalisés ou confrontés à la maladie (maisons des parents). Elles permettent de rester près de l’enfant, de rencontrer d’autres familles et de rompre l’isolement. D’autres organisations se consacrent à rendre le séjour à l’hôpital plus doux pour les enfants (animations, jeux, accompagnement scolaire ou culturel).
Enfin, certaines associations se concentrent sur des pathologies spécifiques (leucémie, maladies chroniques…) et offrent des informations fiables, des groupes de parole et parfois des supports pour préparer les enfants aux soins et actes chirurgicaux. N’hésitez pas à demander à l’équipe médicale ou au service social de l’hôpital quelles associations interviennent dans la structure où votre enfant sera pris en charge.
Une opération est toujours un moment stressant pour l’enfant et pour ses parents. Avec des mots simples, des supports adaptés et une relation de confiance avec l’équipe médicale, on peut aider son enfant à mieux vivre cet instant. Notamment, la compagnie d’un livre, d’un jouet, d’une peluche ou encore d’un contenu audio qu’il aime déjà peut contribuer à un rituel rassurant, avant l’opération, pendant l’hospitalisation et au retour à la maison.
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