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Comment occuper son enfant dans un lieu public ?

Au restaurant ou dans une salle d’attente, il est parfois délicat d’occuper son enfant sans déranger l’entourage. Les normes sociales nous imposent souvent un silence ou une retenue de mouvement difficiles à tenir pour un petit enfant. Comment transformer ces temps soumis à contraintes en instants éducatifs, de détente et d’amusement ? C’est non seulement possible, mais en plus sans écran ! On vous donne plusieurs idées d’activités nomades pour enfants afin de pallier toutes circonstances.

Pourquoi les enfants s’ennuient-ils vite dans les lieux publics ?

Les règles de savoir vivre imposent souvent à l’enfant un comportement mesuré à l’extérieur de leur domicile. La société attend d’eux qu’ils soient “sages”, ce qui implique de rester calme et poli. Or les adultes interprètent souvent l’abondance de mouvement et de parole des enfants comme une marque d’indiscipline. Même s’il n’en est rien, argumenter dans un restaurant ou une salle d’attente ne convainc que rarement les personnes sensibles au bruit et à l’agitation.

Occuper un enfant pour répondre à son besoin de mouvement

Par nature, les jeunes enfants apprennent en bougeant, en touchant et en explorant. Les lieux publics – restaurant, salle d’attente, transports, cinéma – leur demandent au contraire de rester assis, de patienter, de se contrôler. Cela va à l’encontre de leur besoin – essentiel – de mouvement ! Et plus ils doivent se retenir longtemps, plus l’agitation monte. L’ennui est souvent la partie visible d’un trop-plein d’énergie empêché de s’exprimer.

Pour un enfant, “se tenir correctement” implique de faire un gros effort d’auto‑contrôle et nécessite une bonne dose de patience… qu’ils n’ont généralement pas ! Quand ils épuisent leurs ressources, leur comportement montre rapidement des signes caractéristiques : gigotements, opposition, cris ou sollicitations insistantes. En tant que parent, savoir repérer ces signes avant qu’ils ne débordent rend de grands services ! Et comprendre que lorsqu’un enfant s’agite il n’est pas “mal élevé” permet aussi d’être plus serein et de discuter avec lui des moyens de s’occuper.

Dans les situations qui limitent les mouvements du corps, l’enfant est surtout démuni et inquiet. Il ne sait pas toujours comment se tenir, ni quoi faire en attendant que les adultes discutent et finissent leur repas. Obliger un enfant à rester assis sans rien faire serait non seulement contre nature, mais également une forme de maltraitance. Respecter un enfant c’est comprendre ses besoins physiologiques et proposer des alternatives ludiques et éducatives adaptées à son âge et ses capacités. C’est d’autant plus vrai si l’enfant présente un trouble du neurodéveloppement comme un TDAH ou un TSA ou encore un handicap mental.

occuper un enfant qui s'ennuie en attendant
©Canva Pro

Priver un enfant de parole perturbe la gestion de ses émotions

Dans un lieu public, on demande aux enfants de parler doucement, de ne pas interrompre les adultes, de respecter le calme ambiant. Or la parole est leur principal outil pour réguler leurs émotions, poser des questions, chercher de l’attention. De ce fait, leur demander de “se taire” longtemps, c’est leur retirer la possibilité d’exprimer leur ressenti.

Résultat : ils peuvent se sentir ignorés, frustrés ou “de trop” dans le groupe. Surtout si les adultes sont eux-mêmes absorbés par des interactions avec d’autres adultes. Sans espace de communication, les enfants cherchent d’autres façons de marquer leur présence. Bruits répétitifs, attitude d’opposition, agitation… En somme, tous ces comportements jugés insupportables et qui provoquent parfois la colère des adultes ! Or refuser d’écouter un enfant, c’est lui nier la même valeur que les autres personnes présentes.

Sans tomber dans l’excès en autorisant les enfants à couper la parole constamment, apprenons-leur à respecter les règles de la communication. Attendre son tour pour parler, ne pas crier, s’adresser poliment à son interlocuteur. En montrant d’un simple signe de tête qu’on a bien enregistré son tour de parole, on aide l’enfant à patienter. À nous d’honorer notre promesse en les écoutant et en les impliquant dans la conversation pour qu’ils ne se sentent pas délaissés ou rejetés. En outre, en leur proposant des activités où ils peuvent s’exprimer autrement (jeu, dessin, écoute d’histoire), on soulage la tension et on nourrit l’attente d’occupations motivantes.

Confort et sentiment de sécurité dans un lieu extérieur

Les adultes ont appris à adapter leur comportement en fonction des lieux et des situations. Les enfants découvrent progressivement quelles attitudes conviennent lorsqu’ils ne sont pas chez eux.

La surstimulation de l’extérieur

Les lieux publics ne sont pas toujours pensés pour les enfants : chaises trop grandes, lumière forte, bruit ambiant, odeurs nouvelles… Cette surstimulation peut les fatiguer sans qu’ils sachent l’exprimer. De plus, ils ne maîtrisent ni l’environnement, ni la durée, ni parfois la raison de l’attente (salle d’examen, rendez-vous administratif…). Autant de paramètres qui leur enlèvent toute prise sur le réel et peut les plonger dans un sentiment de déconnexion et d’insécurité. Sans compter que parfois les parents ne se comportent pas forcément de la même manière dehors qu’à la maison. L’enfant ressent l’état de tension des adultes, leur vigilance et leur méfiance parfois, ce qui ne l’incite pas à se détendre ni à profiter du moment.

Se créer une bulle protectrice dans laquelle s’occuper intelligemment

Face à un « dehors » imprévisible, voire inconnu, l’enfant a besoin de retrouver un « dedans » rassurant. Il peut s’agir d’une mini routine, d’un objet familier, d’une voix connue, d’un rituel qui se répète. Les possibilités sont larges, que ce soient des jeux ou des lectures. Par exemple, l’enfant peut trouver du réconfort dans la répétition de son histoire préférée. Il peut emporter avec lui son livre favori ou écouter sur son enceinte Merlin l’histoire ou le documentaire qu’il aime écouter et réécouter. L’histoire « doudou » fonctionne comme un cocon portatif en activant des repères familiers. Et c’est cette base de sécurité qui l’aide à mieux supporter l’attente.

Un enfant de 3 ans pourra par exemple avoir envie de retrouver l’univers des héros qui partagent son quotidien : Petit Ours BrunNino DinoToudouOctave et Mélo. Et les plus grands apprécieront de retrouver Ariol, Tina et Mustapha (Tina et le trésor de Néfertiti et Tina et la ceinture d’Alexandre le Grand, Héra et Intissar (Terre de Brume saison 1 et Terre de Brume saison 2)…

Quelles activités calmes pour occuper les enfants pendant les déplacements ?

Afin que tout le monde, adultes comme enfants, passe un moment agréable au restaurant ou patiente sereinement lors d’une correspondance en gare, voici quelques idées testées et approuvées par les familles !

Nous avons volontairement exclu les dessins animés et jeux vidéos pour deux raisons. La première s’inscrit dans la volonté de promouvoir des activités diversifiées et engageantes facilitant la déconnexion et le calme. La surexposition aux écrans à usage récréatif, qu’elle soit régulière ou ponctuelle, a des effets néfastes sur la santé des enfants et leur humeur. Après deux heures de dessins animés au restaurant, vous risquez fort de repartir avec un pile électrique chez vous ! Donc mieux vaut s’orienter vers des activités qui n’impacteront pas les facultés d’autorégulation de l’enfant. La deuxième raison conforte la première : dépendre d’un écran c’est souvent dépendre de la qualité de la connexion internet. À la moindre coupure, au moindre défaut de bande passante, votre enfant vous sollicitera et se sentira frustré de « louper » la suite de son épisode…

occuper ses enfants chez le médecin
©Canva Pro

Comment faire patienter un enfant au restaurant (sans écran) ?

Au restaurant, la table peut servir de support à une foule d’activités calmes.

Les activités créatives et manuelles

Sans déménager tout votre matériel d’arts plastiques, vous pouvez prévoir un petit sac « spécial restaurant » avec :

  • Du matériel créatif simple : bloc de feuilles, crayons de couleur, quelques feutres lavables. La table sert d’atelier pour dessiner, inventer des plans de ville, créer des cartes au trésor, jouer à la bataille navale avec son voisin.
  • Des mini activités manuelles : petits puzzles de poche, cahiers de stickers ou gommettes pour les tout-petits comme pour les plus grands (atlas à compléter chez Usborne), ou petites silhouettes en carton à habiller (chevaliers, princesses, animaux…) chez Mandarine, Usborne, Auzou… L’enfant manipule, colle, assemble, sans mettre le bazar.
  • Un kit d’activités créatives nomades : bracelets à fabriquer en DIY, cartes à gratter, peinture magique (où la couleur se révèle quand on passe un pinceau trempé dans l’eau), coloriages magiques (codes couleurs et numéros) et mandalas. Ils prennent peu de place, ne salissent pas et offrent un vrai temps de concentration.

activités calmes pour enfants au restaurant

L’audio jeunesse : une alternative riche d’histoires, de documentaires et de détente !

L’écoute audio est aussi une ressource précieuse pour s’occuper sans s’ennuyer. Avec son enceinte Merlin, l’enfant peut se détendre en écoutant de la musique douce ou en suivant une séance de relaxation ou de méditation. Idéal pour un temps calme ou pour remplacer la sieste. L’enfant peut aussi choisir une histoire courte ou longue en fonction du temps d’attente et de son âge. Ainsi, les plus grands pourront écouter la version audio d’une BD (Anatole LatuileAstérix…) ou d’un roman jeunesse s’ils le souhaitent (L’omelette au sucreKamo l’idée du siècleMiss Peregrine et les enfants particuliers)…

Astuce : Avant vos déplacements, vérifiez avec votre enfant qu’il a bien à disposition toutes ses histoires audio et podcasts préférés téléchargés sur son enceinte. Des nouveautés (en accès libre et payantes) sont proposées tous les mois et sont l’occasion de découvrir de nouveaux univers ou de compléter ceux déjà connus. Que ce soit pour attendre 5 à 10 minutes ou 1h, il y a forcément une histoire audio ou un documentaire qui comblera sa curiosité ! À noter que vous pouvez faire une recherche sur le catalogue Merlin audio en sélectionnant la durée de l’épisode.

Quelles alternatives aux dessins animés et jeux numériques en salle d’attente ?

En salle d’attente, il y a rarement une table et souvent très peu de place. Le nombre de jeux sans écran pour les enfants s’avère en conséquence très limité. D’autant plus que s’y ajoute l’impératif de silence ! Là encore, l’enceinte Merlin constitue une alternative riche et adaptée aux enfants de 2 à 12 ans. Grâce à l’écoute au casque bridée à 85dB, l’enfant profite d’une expérience audio sans risque auditif, sans ondes et sans publicité. Il choisit lui-même ce qu’il souhaite écouter et profite d’un son de qualité sans déranger les autres. De plus, il exerce son autonomie en apprenant à s’occuper seul – en écoute exclusive ou pour agrémenter une activité calme.

Par ailleurs, la lecture demeure une excellente alternative au numérique :

  • Lecture à voix basse par le parent pour les plus jeunes,
  • Lecture autonome pour les plus grands, avec romans, BD, ou livres d’énigmes et d’enquêtes.

Enfin, il est aussi possible de jouer en duo à des jeux sans matériel : devinettes, « Qui suis-je ? », recherche d’objets d’une certaine couleur dans la pièce, invention d’une histoire à deux… Seul impératif : réussir à ne pas faire trop de bruit !

Si l’attente s’allonge, l’idéal est de changer d’activité toutes les 10 minutes. Proposez par exemple un temps d’écoute, puis un mini jeu, puis un peu de lecture, puis à nouveau l’audio. Cette rotation régulière relance l’attention sans exciter l’enfant. L’objectif est de trouver le bon équilibre entre les diverses activités possibles dans cette situation d’attente.

enfants au restaurant en famille attente et ennui
©Canva Pro

 

Quels jeux nomades emporter facilement pour occuper un enfant ?

Il existe aujourd’hui de nombreux jeux pensés pour suivre les enfants dans leurs déplacements.

Les jeux de société de voyage, jeux de cartes et smartgames

Beaucoup de grands classiques ont leur version voyage : Hippo glouton, Qui est-ce ?, Puissance 4… Facilement transportables avec leurs boîtes compactes et leurs pièces aimantées, ces versions de voyage sont idéales pour s’occuper dans le train ou pendant un long temps d’attente.

Par ailleurs, les jeux de cartes figurent parmi les jeux les plus pratiques à transporter. Ils tiennent dans une poche, se jouent à deux ou plus pour des parties d’une durée de 10 à 20 minutes. Voici quelques exemples parmi les plus célèbres : Uno, Mistigri, jeux de 7 familles, Skyjo, ou encore cartes « Défis Nature » (Bioviva) qui allient jeu et découverte.

Pour les enfants qui aiment jouer seuls, les smartgames ou jeux de logique de poche, les casse‑têtes et les cubes magiques sont parfaits ! Ils occupent les mains, canalisent l’agitation et stimulent la réflexion sans faire de bruit. Le temps d’attente se transforme en temps d’apprentissage sans que l’enfant ait le sentiment de « travailler ». Une approche ludo-éducative qui accompagne le développement de la réflexion et du raisonnement logique.

Le jeu libre pendant l’attente

Autre possibilité : proposer à votre enfant un temps de jeu libre consacré à des jeux d’imitation ou d’imagination. L’enfant prépare une petite pochette personnelle dans laquelle il glisse ses jouets favoris : quelques Playmobil©, Lego©, dinosaures, véhicules ou figurines Sylvanian©. Proposez-lui d’y ajouter de petits accessoires (arbre, bateau, tente, maison) pour inventer des histoires. Pour les enfants de 5 ans et plus, certaines gammes de jouets comme les Polly Pocket© ou Transformers© renferment tout un univers miniature dans une boîte compacte. Idéal pour s’occuper sur un coin de chaise ou de banc.

Quels que soient l’activité ou le jeu choisi, l’enfant apprécie souvent de se créer une petit bulle rassurante en écoutant ses histoires préférées sur son enceinte Merlin. Légère, robuste et facilement transportable grâce à sa poignée et à ses accessoires (coque de protection, sac banane), elle s’emmène partout et embarque jusqu’à 50h d’écoute pour une autonomie de 10h avec une batterie neuve et complètement chargée.

©Canva Pro

 

Comment encourager l’autonomie des enfants dans les situations contraignantes ?

Activités et jeux ne sont pas seulement là pour “occuper” nos loulous pendant les temps d’attente. Ils peuvent aussi devenir des supports pour développer l’autonomie de l’enfant dans les lieux publics.

L’autonomie aide à se projeter et savoir comment s’occuper

En impliquant son enfant en amont des déplacements, on l’aide à se projeter et donc à anticiper ses besoins. Bien sûr, cela reste difficile pour les plus jeunes qui attendent surtout qu’on les rassure. En préparant un petit sac avec eux, ils ont un peu l’impression de partir en voyage. Cela rend l’expérience amusante et ils ont souvent hâte d’arriver pour sortir leur cahier de gommettes ou asseoir leur doudou à table pour le nourrir à la cuillère.

En grandissant, l’enfant engrange des schémas relationnels et sait mieux à quoi s’attendre quand on lui annonce qu’on part au restaurant. Il peut préparer tout seul ses affaires en sachant plus précisément ce qui convient le mieux pour lui pour s’occuper à table. Nous allons déjeuner avec des amis ce midi. Tu risques peut-être de t’ennuyer. Qu’aimerais-tu faire pendant que nous discuterons ? Les enfants sont pleins de ressources et savent très bien quoi faire quand ils n’ont plus d’obligation. Terminer la lecture de sa BD préférée, écouter un nouvel épisode de Bestioles, de Merci Rémi, d’Olma ou encore des Odyssées sur son enceinte Merlin. Et pourquoi pas en profiter pour finir l’illustration de la dernière poésie donnée par la maîtresse (si, si ça arrive… même si ce n’est pas fréquent !).

Quelques exemples pour encourager l’autonomie des enfants pendant les temps d’attente

  • Préparer ensemble le sac de jeux nomades : l’enfant choisit 2 ou 3 jeux ou livres, 1 ou 2 figurines, son casque et son enceinte. Il apprend à anticiper ses besoins et à faire des choix.
  • Le laisser gérer certains temps d’attente : “Tu peux décider ce que tu veux faire : écouter une histoire, lire, ou jouer à ton jeu de cartes.” Cette liberté encadrée lui donne le sentiment de contrôler un peu la situation.
  • L’encourager à inventer ses propres règles ou variantes dans les jeux, ou à raconter lui-même l’histoire qu’il vient d’écouter. Même occupé dans son coin, il est toujours bon de maintenir le dialogue parent/enfant. Ce n’est pas parce qu’un enfant est calme qu’il se sent pour autant serein. Il est possible qu’il se fasse discret pour éviter de vous ennuyer et qu’il n’exprime pas ses besoins. Assurez-vous qu’il ne manque de rien et qu’il ne se censure pas pour aller aux toilettes.

Au fil des années, l’enfant comprend qu’il dispose lui-même des ressources pour s’occuper, se calmer et patienter, même dans des contextes qu’il ne choisit pas. Et pour le parent, ces moments deviennent moins une lutte contre l’ennui qu’une occasion de soutenir la capacité de l’enfant à s’adapter au monde qui l’entoure.

Et vous, quelles activités proposez-vous à vos enfants pour patienter au restaurant ou dans une salle d’attente ? Pour partager vos idées, rendez-vous sur nos réseaux sociaux Facebook et Instagram !

La gazette de Merlin

Merlin, c’est le cadeau idéal pour les petits curieux de 3 à 12 ans : des histoires, des documentaires, de la musique… et plus encore, dans une enceinte fabriquée en France !

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