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Pourquoi les enfants adorent écouter la même histoire ?

Relire la même histoire à son enfant

Encore la même, je veux encore la même histoire ! Votre enfant ne se lasse pas d’entendre pour la dixième ou vingtième fois les aventures de son héros préféré. Vous commencez à saturer, mais lui n’en démord pas. C’est celle-là et pas une autre parce que c’est trop drôle, trop triste ou toujours aussi surprenant (vraiment ?). Pourquoi l’enfant prend-il autant de plaisir à la répétition ? Quels mécanismes neuronaux et psychologiques expliquent ce processus ? De l’histoire “doudou” aux révélations métaphysiques, éclaircissons à présent ce mystérieux engouement infantile pour cette “précieuuuuuuse” histoire.

Est-ce normal que mon enfant réclame la même histoire chaque jour ?

Du point de vue d’un adulte, lire et relire une même histoire peut sembler ennuyeux et dénué d’intérêt. On imagine aisément le plaisir de la découverte, l’émerveillement de la nouveauté, moins l’attractivité de la répétition. Or nous avons tous constaté que nos tout-petits ont une affection particulière pour certains livres, albums ou histoires audio. Il s’agit d’un comportement tout à fait normal et en aucun cas d’un signe de paresse ou d’un manque de curiosité. D’ailleurs, cela n’empêche nullement nos enfants de conserver leur appétit d’histoires nouvelles puisque les unes ne concurrencent pas les autres.

Il semblerait plutôt que l’affection portée par l’enfant à une histoire en particulier comble des attentes inconscientes liées à leur développement psychoaffectif. La répétition de l’histoire crée alors un rituel rassurant et apaisants. L’histoire connue agit comme un repère stable à des moments clés de la journée : coucher, après une journée d’école, retour au calme. En livre ou en version audio sur son enceinte Merlin, l’enfant retrouve ses personnages et aventures préférés pour une transition en douceur entre l’extérieur et la maison ou pour se créer une bulle protectrice dans un espace inconnu (train, salle d’attente…).

Retrouvez le podcast Encore une histoire de Benjamin Muller et Céline Kallmann sur l’enceinte Merlin : Spécial Noël, Les primairesLe Voyage de rêve et La classe de neige infernale.

lire le même livre à son enfant
©Canva Pro

Ce qui se passe dans le cerveau quand un enfant réécoute la même histoire

Plusieurs travaux en psychologie du développement et en sciences cognitives expliquent ce phénomène de manière assez convergente : la répétition d’une même histoire améliore l’apprentissage du langage, la mémoire, le sentiment de contrôle et la sécurité émotionnelle. Du fait de la grande plasticité du cerveau des enfants de 3 ans à 6 ans, l’apprentissage par répétition est particulièrement efficace.

Apprentissage du vocabulaire et de la compréhension

La base de tout apprentissage repose sur le principe de répétition. Plus un mot est entendu plus il a de chance d’être mémorisé et compris. Ainsi, lorsqu’on lit plusieurs fois une histoire à un enfant, il repère les mots inconnus et les replace dans le contexte narratif pour en deviner le sens.

Maintenant observons le fonctionnement des différentes mémoires, à court terme comme à moyen et long terme. Lors de la première écoute, l’enfant mobilise sa mémoire immédiate pour suivre le fil de l’histoire. Il va retenir les points saillants de l’intrigue qui vont être stockés à moyen terme… jusqu’à la prochaine lecture. Celle-ci renforce alors la mémorisation en améliorant la compréhension littérale et en enrichissant l’interprétation du récit et de ses valeurs. La mémoire à moyen terme se stabilise et progressivement bascule en mémoire à long terme. L’histoire est alors parfaitement assimilée.

Parallèlement à cette maîtrise du sens, l’enfant développe une réflexion métalinguistique. Il s’interroge, consciemment ou non, sur le fonctionnement de sa langue et du langage. Par exemple, il peut comprendre intuitivement la notion de “mots de la même famille” en identifiant un radical commun entre “parasol” et “soleil”. Aidé par l’illustration dans le livre ou le son dans l’histoire audio, il comprend mieux les subtilités lexicales et syntaxiques des textes qu’il entend ou lit. De fait, la rétention du vocabulaire et la capacité à l’utiliser à bon escient sont facilitées par les lectures et relectures des mêmes histoires.

Renforcement des connexions neuronales et de la mémoire

Ces répétitions ont pour effet de consolider les connexions neuronales associées aux mots, aux images mentales et à la structure de l’histoire. Cela facilite la mémorisation et l’anticipation. En outre, la lecture répétée active les compétences de pré-lecture. Les enfants finissent par « lire » de mémoire, en restituant des phrases entières et la structure du récit. Une fois au CP, ils auront plaisir à vous montrer qu’ils sont capables de lire leur album préféré. En plaçant leur doigt sur la ligne de texte, ils parviennent à reconnaître chaque mot de leur histoire fétiche et à les oraliser en mettant le ton.

lecture répétée enfants
©Canva Pro

Meilleure focalisation sur le langage grâce à la prédictibilité

Par ailleurs, lorsque les enfants connaissent déjà l’histoire, leur cerveau n’a plus besoin de consacrer autant de ressources à suivre le fil narratif et à décrypter le rapport cause/conséquence. Il peut se concentrer davantage sur le vocabulaire et les détails. Ils développent alors des compétences de lecture experte, telle que la prédictibilité ou capacité d’inférence. À partir des indices du texte, ils émettent des hypothèses plausibles sur la suite de l’histoire et se créent des schémas réutilisables pour comprendre d’autres textes. La psychologie de l’enfant se nourrit des histoires lues et entendues pour se forger une expérience du monde et mieux le comprendre.

De plus, la prédictibilité réduit la charge cognitive liée à la compréhension de l’intrigue et libère de l’espace mental pour traiter les mots, les sons et les nuances du récit. Ainsi, l’enfant développe sa compréhension fine et propose des interprétations riches des histoires qu’il lit ou écoute. Il parvient à démêler les motivations des personnages et à percevoir leurs intentions profondes. De cette façon, il dépasse en quelque sorte la surface du texte pour rentrer plus véritablement dans sa qualité littéraire. Encore une autre manière d’accéder à un degré supérieur d’expertise de lecture ou d’écoute. Sa propre expression langagière s’en trouve souvent améliorée car les enjeux de la langue et de la communication sont mieux compris.

histoire doudou
©Canva Pro

Sentiment de contrôle et de compétence

En psychologie du développement, on souligne souvent l’impact positif de la lecture sur les enfants. Plus particulièrement, la lecture d’une même histoire apporte un sentiment de maîtrise profitable. L’enfant sait ce qui vient ensuite. Il peut même corriger l’adulte et compléter des phrases, ce qui a pour effet de nourrir son estime de soi.

Par ailleurs, ce sentiment d’anticiper et de « réussir » à reconstituer une histoire connue est particulièrement important pendant la première enfance (entre 2 et 8 ans). En effet, durant cette période, l’enfant a souvent le sentiment qu’il a peu de prise sur le réel. Le quotidien – emploi du temps, règles, décisions – lui échappent généralement. 

Sécurité émotionnelle et régulation des émotions

Retrouver chaque soir son histoire favorite joue un rôle de rituel rassurant pour l’enfant. L’histoire qu’il connait déjà devient un repère stable dans un monde rempli de nouveautés. C’est d’autant plus vrai au moment du coucher, car ce rituel de lecture ou d’écoute contribue à atténuer l’angoisse de séparation. C’est aussi sur ce ressort que joue le podcast Une histoire et Oli ! (France Inter) en proposant à l’enfant un rendez-vous « histoire » au coucher. Parmi les 107 épisodes disponibles sur l’enceinte Merlin, votre enfant dispose d’un large choix pour repérer son histoire de cœur, celle qui va réduire l’incertitude et diminuer l’anxiété pour s’endormir paisiblement.

En outre, une histoire répétée permet aussi à l’enfant de se focaliser sur le plaisir du moment et les émotions du récit plutôt que sur la peur d’être surpris ou effrayé par des rebondissements. 

enfants qui lisent la même histoire
©Canva Pro

Le besoin de répétition d’une même histoire : sécurité, contrôle et plaisir

Quand un enfant réclame la même histoire, il cherche une routine rassurante. Il sait exactement quand le récit commence, ce qui va arriver aux héros et comment cela se termine. Ainsi, l’incertitude et l’anxiété s’en trouvent réduits. En effet, cette prévisibilité, surtout le soir, évite d’être en alerte et d’anticiper chaque scène. L’enfant peut se détendre progressivement jusqu’au moment du coucher.

Une routine rassurante qui apaise

Les spécialistes de la psychologie de l’enfant expliquent que la répétition d’un même scénario aide le cerveau à classer les informations, à les rendre familières, puis à les ranger dans une « boîte » connue. Petit à petit, le récit cesse d’être excitant ou inquiétant et devient simplement apaisant.

Ce moment dédié à l’histoire ritualisée balise la fin de la journée : on lit, on écoute, puis on dort. Cette routine marque ainsi une transition claire entre l’agitation du jour et le calme de la nuit. Elle s’ajoute à d’autres gestes habituels et apaisant comme prendre son doudou et allumer son enceinte Merlin à l’heure du coucher. De fait, mettre en place un cadre répétitif aide le corps et l’esprit à comprendre que c’est le moment de ralentir pour s’endormir paisiblement.

Par ailleurs, ce besoin de répétition n’est pas définitif. Une fois que le cerveau a tiré tout ce dont il avait besoin – compréhension de l’histoire, mots nouveaux, réassurance émotionnelle – l’enfant se lasse souvent de lui-même. Il commence à moins réclamer ce récit, à en demander un autre, à choisir de nouvelles histoires sans qu’on ait besoin de l’inciter à changer. Cela signifie que le besoin de répétition de l’enfant a été comblé et qu’il est prêt à explorer d’autres univers narratifs. Il pourra garder en lui la sécurité que cette première histoire lui a apportée.

Un terrain de jeu pour la maîtrise et l’estime de soi

Plus l’enfant connaît l’histoire par cœur, plus il peut intervenir activement : compléter une phrase, corriger un adulte qui “se trompe” volontairement, réciter des passages entiers ou rejouer la scène en jeu symbolique avec ses peluches. Il passe ainsi de simple auditeur passif à véritable acteur de l’histoire, prenant le contrôle d’un univers qu’il comprend et maîtrise.

Cette capacité à “savoir” et à “corriger” nourrit profondément sa confiance en lui et en ses aptitudes. Il devient un expert incontesté de l’histoire et s’enorgueillit d’un savoir qui dépasse celui de ses parents. En effet, il est incollable sur le moindre détail du texte et de l’image et connait chaque page par coeur, ce qui lui procure une grande satisfaction personnelle. Il peut imiter la voix des comédiens qui interprètent les histoires audio, reproduire leurs accents et intonations, imiter leurs blagues.

lire des histoires à son bébé
©Canva Pro

Quand l’enfant s’appuie sur “son” histoire pour gérer ses émotions

À chaque relecture, l’enfant explore un nouvel aspect de l’histoire. D’abord l’intrigue globale, puis les détails des images, les émotions des personnages, ou le sens moral de l’histoire. Cette répétition lui permet de relier le récit à ses propres questions – peurséparation, colère, justice, naissance, mort – et de travailler ces thèmes en douceur à travers le conte, plutôt que de manière frontale et anxiogène.

Les spécialistes s’accordent pour dire que lorsque l’enfant s’attache à une histoire c’est qu’il y trouve des réponses aux questions qui le préoccupent. Il pressent la richesse du récit et pour ne pas passer à côté de ce millefeuille de sens en réclame plusieurs lectures pour confirmer ses hypothèses. Cette démarche est rarement consciente et l’enfant ne verbalise pas les raisons qui le poussent à revenir vers la même histoire. C’est pourquoi il est important de laisser l’enfant fréquenter un texte autant de fois que nécessaire. Cela constitue pour lui un soutien psychologique essentiel que l’adulte peut accompagner en ouvrant le dialogue sur les thèmes et enjeux du texte.

Jusqu’à quel âge et comment accompagner le besoin de relire la même histoire ?

Le besoin de relire les mêmes histoires concerne surtout les plus jeunes. Avec l’âge cette tendance s’estompe ou est gérée en autonomie par l’enfant lorsqu’il relit ou écoute en boucle les blagues de Mortelle Adèle, de Gurty ou du Petit Nicolas.

De 2 à 12 ans : la répétition qui évolue

Jusqu’à quel âge les enfants aiment-ils la répétition ? L’intensité de ce besoin de répétition chez l’enfant varie avec l’âge. Mais il ne disparaît jamais complètement : il change simplement de forme.

De 2 à 4 ans, le besoin est très fort, surtout au moment du coucher : l’enfant réclame la même histoire chaque soir pour se sentir en sécurité avant de dormir. Entre 5 et 7 ans, il commence à varier ses choix, mais revient régulièrement à ses « classiques » préférés pour se rassurer. Enfin, de 8 à 12 ans, les demandes pour « la même histoire tous les soirs” diminuent. Elles sont souvent remplacées par des relectures de séries, BD jeunesse (AstérixAnatole Latuile,…) sagas (Harry Potter, Ewilan), podcasts ou histoires audio favorites.

Le besoin de répétition de l’enfant évolue aussi vers des livres plus longs qu’il aime relire pour en apprécier tous les détails, prouvant qu’il demeure, notamment chez les préadolescents.

histoires audio enfants à écouter à volonté
©Canva Pro

Faut-il proposer de nouvelles histoires ?

Le rôle du parent est de trouver un équilibre entre le respect du besoin de répétition d’une histoire – une ou deux histoires « doudou » qui sécurisent – tout en introduisant de la nouveauté. Pour apporter peu de variété, essayez de proposer une nouvelle histoire juste après la favorite. Vous pouvez opter aussi pour une variation de cette histoire en version audio et inviter votre enfant à raconter lui-même sa version de l’histoire préférée.

L’objectif n’est pas de supprimer la répétition puisqu’elle répond à un vrai besoin développemental, mais d’ouvrir vers d’autres récits et de combler ainsi d’éventuelles autres attentes et besoins de l’enfant.

Conseils pratiques pour les parents : tirer parti de la répétition !

Lire ou entendre encore et toujours la même histoire pour enfant peut vite devenir lassant pour les parents !

Comment lire (ou faire écouter) la même histoire sans s’épuiser

Heureusement, il existe quelques astuces simples pour transformer l’instant histoire « doudou » en opportunité ludique. Commencez par varier le ton et les voix des personnages. Cela permet de révéler certaines subtilités, de proposer une variante comique ou absurde. Et si cela ne colle pas du tout aux personnages, l’enfant peut en tirer lui-même les conclusions interprétatives. Non, la voix du loup ne peut pas être effrayée, car c’est lui qui fait peur au Petit Chaperon rougeUne autre fois, invitez l’enfant à dire certains passages qu’il connaît par cœur pour une lecture en tandem.

Enfin, la lecture répétée se prête bien aussi au jeu interactif :

    • Devinettes : « Qu’est-ce qui arrive ensuite ? »,

    • Questions hypothétiques : « Et si le héros choisissait autrement ? »,

    • Petites improvisations : le loup a attrapé le rhume de « mère-grand »…

Autre variante possible simultanée ou différée : les histoires audio. L’enfant peut lire le livre tout en écoutant sa version audio sur son enceinte Merlin (voir notre offre 1 livre Ariol offert pour tout abonnement Bayard Jeunesse). Les avantages sont multiples : il découvre l’histoire avec des effets sonores qui enrichissent le sens du texte et contribuent à créer un univers narratif immersif. L’enfant élit un espace réconfortant – son coin lecture, sa tente ou son tipi… – pour s’installer avec son livre et son enceinte en toute autonomie et sans écran. Autre avantage : pendant les temps d’attente et de transport, il peut écouter l’histoire audio au casque et continuer à regarder la route ou à avoir les mains libres pour dessiner ou bricoler. Enfin si l’enfant aime écouter une histoire audio présente exclusivement sur son enceinte Merlin, il peut la réécouter à volonté.

À noter également, la fonction enregistrement de l’application parentale Merlin audio permet d’enregistrer 10 histoires de 10 minutes à transférer ensuite sur l’enceinte. Votre enfant peut donc vous entendre et vous entendre encore autant de fois qu’il le souhaite. Sans vous épuiser !

lectures favorites enfants
©Canva Pro

Utiliser ces histoires répétées pour accompagner le développement psychoaffectif de l’enfant

Les psychologues de l’enfant ont pu montrer l’intérêt scientifique de la répétition pour les jeunes enfants. Les situations présentes dans les histoires rejouent souvent des conflits et des enjeux proches des préoccupations enfantines.

Au moment de la lecture, profitez-en pour nommer les émotions des personnages. « Petit Ours Brun a l’air triste, c’est comme quand tu as perdu ton jouet ». En s’appuyant sur le ressenti des protagonistes, on aide l’enfant à reconnaître ses propres émotions et à les apprivoiser. Essayez de rester neutre dans vos commentaires, de manière à ne pas enfermer votre loulou dans un cadre rigide. Employez plutôt des phrases interrogatives et laissez votre enfant choisir son mode d’expression (langage, corps, gestes). « Toi aussi, tu t’es déjà senti comme ça ? ». Grâce au vocabulaire mis en contexte dans l’histoire, l’enfant enrichit sa propre palette d’expression langagière pour raconter ses histoires et pour parler de lui.

Certains auteurs s’amusent à créer de nouveaux mots comme Claude Ponti. Par exemple, un de ses personnages les plus connus s’appelle Okilélé, du nom de l’album éponyme (l’École des loisirs). Ce prénom qui semble anodin au premier abord s’avère être la contraction de « oh qu’il est laid » expression qu’emploie sa famille pour le désigner. Ce qui est bien évidemment lourd de sens dans cette histoire de maltraitance familiale dont sort triomphant le jeune Okilélé. Les enfants aussi adorent inventer leurs propres mots et vous surprendront sûrement par leur imagination !

enfant qui lit toujours la même histoire
©Canva Pro

Lire et relire la même histoire, c’est bon pour la santé mentale !

En favorisant le dialogue autour d’une histoire préférée, on peut compter sur la réceptivité et la soif d’apprendre de l’enfant qui va intégrer naturellement tous les apports cognitifs et émotionnels, sans effort apparent.

En résumé, ce « Encore la même histoire ! » n’est ni un caprice ni un manque de curiosité : c’est un mécanisme d’apprentissage et de sécurité extrêmement efficace pour le cerveau des enfants. Lorsqu’ils demandent tous les jours la même histoire, ils activent sans le savoir plusieurs mécanismes qui favorisent leur développement :

    • Cognitif. Les répétitions induisent un meilleur apprentissage du vocabulaire, une consolidation de la mémoire et une compréhension plus fine du récit.

    • Neurodéveloppemental. Les itérations renforcent les réseaux neuronaux liés au langage et à la narration, ce qui pose les bases de la lecture et de l’expression orale.

    • Émotionnel. L’histoire connue est un « refuge » prévisible qui sécurise et facilite la régulation des émotions.

    • Motivationnel. L’enfant est en capacité d’anticiper et de participer ce qui renforce son sentiment d’efficacité personnelle (théorie d’Albert Bandura) et son estime de soi.

Dans Au lit petit monstre de Mario Ramos, l’enfant réclame tous les soirs à son papa la lecture de Max et les Maximonstres de Maurice Sendak. Devinez ce que le petit monstre répond à son papa quand celui-ci lui propose, pour une fois, de choisir lui-même ? NON, évidemment ! Et chez vous, quelles sont les histoires préférées de vos petits chéris ? Lesquelles leur lisez-vous et lesquelles aiment-ils écouter et réécouter sur leur enceinte Merlin ?

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