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Ces phrases qu’on disait aux enfants dans les années 90 et qu’on ne dit plus !

phrases années 90

Éduquer un enfant aujourd’hui implique souvent une remise en question de certains principes des années 90. Si la nostalgie envahit de plus en plus les fictions et les réseaux sociaux avec un arrière-goût de « c’était mieux avant », l’éducation parentale a nécessairement — et heureusement — évolué ces trente dernières années. Pourquoi ? Parce que le monde dans lequel naissent et grandissent actuellement les enfants a fondamentalement changé. L’avènement du numérique rend le quotidien plus rapide, stimulant et exigeant mais aussi fortement instable. Les enfants disposent d’un flot de contenus sur divers supports, alors que dans les années 90 les parents étaient quasiment les seules sources d’informations.

Bien sûr l’autorité parentale demeure essentielle pour poser un cadre rassurant et permettre à l’enfant de se développer harmonieusement. Mais elle prend désormais mieux en compte les émotions de l’enfant, sa sécurité affective et son besoin de comprendre le monde à son échelle. Quelles sont les phrases typiques des années 90 les plus utilisées ? Passons ensemble au crible 8 phrases parentales des années 90 pour mesurer l’apport de la parentalité positive dans l’évolution de la parentalité moderne.

Va dans ta chambre ! : éloigner et punir en 1990

Variantes : Va voir ailleurs si j’y suis / Je ne veux plus te voir

Dans les années 90, les parents sont souvent des personnes très occupées sur le temps libre des enfants. Le week-end est consacré au bricolage et aux courses. Les parents sont fatigués et ne veulent pas avoir leurs enfants « dans leurs pattes ». Ceux-ci sont tenus de s’occuper tout seuls avec leurs jouets dans leur chambre ou dans le jardin avec leur ballon. Souvent, les gamins du quartier se retrouvent les uns chez les autres pour une partie de foot ou de jeu de société. Les plus grands font du vélo dans la rue ou au bas des immeubles. On les appelle par la fenêtre pour venir prendre le goûter et une fois le verre de Nesquik avalé, retour aux jeux en extérieur ou à la console de jeu dans le salon.

Lorsque l’enfant vient demander une faveur, il est souvent renvoyé « dans ses appartements ». Avec l’expression « Va voir ailleurs si j’y suis », les parents se moquent des préoccupations de leurs enfants et les renvoient à une condition inférieure. Leurs problèmes sont forcément de peu d’importance comparés à ceux des adultes. Et quand l’enfant a fait une bêtise, il est puni dans sa chambre. Pas de discussion sur le pourquoi du comment. L’adulte sanctionne et prononce ses sentences tel un juge dans un tribunal. L’enfant est coupable, sans circonstances atténuantes. Donner une explication n’est pas envisageable, car cela signifierait que le parent se justifie. Or dans les années 90 (et avant !) l’autorité s’impose de force.

Et certains n’hésitent pas à doubler leur punition d’une remarque de dénégation affective : « je ne veux plus te voir ». Mêlant agacement et rejet pur et simple, cette remarque cinglante avait pour but de faire culpabiliser l’enfant et de créer une dépendance affective reposant sur la peur de l’abandon. Aujourd’hui on sait que ces comportements parentaux ont fabriqué des adultes anxieux et peu sûrs d’eux. Préférons l’écoute attentive et le respect de la sensibilité de l’enfant pour accompagner la construction de son identité.

mère qui parle à son enfant
©Canva Pro

Privé de télé ! : la sanction des années 90

Variantes : Privé de dessert / de bonbons / de jeu vidéo

La télévision rassemble des générations entières d’enfants devant les émissions et dessins animés phares des années 90. Les parents ont bien conscience que leurs enfants sont littéralement accros au petit écran, dessins-animés comme jeux vidéo. Il leur sert de baby-sitter et de réponse à toute plainte d’ennui. Le temps d’écran ne rencontre qu’une seule limite : celle du temps d’écran parental. Chacun son heure de prédilection. L’enfant s’y installe la journée et les parents en soirée. Inutile de réclamer un programme jeunesse au-delà de 19h, à moins de partager les informations régionales puis un divertissement familial.

Être privé de dessin-animé demeure LA punition ultime, notamment parce que le système de rediffusion est aléatoire. Rarement de seconde chances, quand on a loupé un épisode de sa série préférée on doit demander à un copain de raconter ce qui s’est passé. Aujourd’hui cette punition n’a plus de sens car les grilles de programme se démultiplient à l’infini grâce au streaming. Les contenus vidéo sont disponibles de manière illimitée et l’identité des programmes moins forte qu’elle ne l’était dans les années 90. L’effet générationnel de programmes comme les Power rangers ou Princesse Sarah est révolu. Les enfants n’ont plus de rendez-vous à heures fixes avec leurs héros préférés.

Désormais ce sont les systèmes de contrôle parental qui limitent le temps de dessin-animé. Les enfants savent que le temps de télé est restreint pour leur permettre de vaquer à d’autres occupations jugées moins passives et plus éducatives. Les parents sélectionnent des jeux et applications numériques pour renforcer les connaissances et compétences. Et ils réfléchissent à des alternatives engageantes pour limiter l’usage des écrans. Comme l’écoute audio sur l’enceinte Merlin avec une riche offre d’histoires, documentaires, musique et contenus calmes !

Enfin les privations de sucreries — dessert et bonbons — ne se pratiquent plus depuis qu’on a pris conscience des effets néfastes sur la santé mentale des enfants. La nourriture doit rester dans le domaine d’une alimentation équilibrée. Priver ou récompenser un enfant par un produit sucré induit un mécanisme qui peut déboucher à l’adolescence sur des troubles du comportement alimentaire (TCA). On considère donc qu’il est fondamental d’expliquer clairement à l’enfant les risques encourus à consommer du sucre en excès : caries, diabète, troubles cardio-vasculaires… Inutile d’insister sur la prise de poids qui pourrait inciter à des comportements extrêmes.

Tourne ta langue avant de parler ! le statut problématique de la parole dans les années 90

Dans l’esprit des parents des années 90 (et avant !), les enfants sont irréfléchis. Ils parlent pour ne rien dire d’intéressant. Les adultes cherchent par conséquent à éviter que leur progéniture ne monopolise la conversation. Cette attitude fréquente est désormais considérée comme une brimade envers l’enfant qu’on empêche de parler. D’autant que les enfants d’aujourd’hui sont plus éveillés et se rebiffent plus aisément ! De plus, leur laisser un espace de parole plus étendu les aide à développer leurs compétences langagières. Ils gagnent en confiance et tiennent des propos argumentés qui contribuent à l’affirmation de soi.

L’éducation positive accueille la parole de l’enfant comme celle d’un sachant. L’enfant exprime ce qu’il pense et ce qu’il ressent sans que ses propos soient remis en question. C’est à l’adulte de les interpréter et de donner à l’enfant des pistes pour progresser et s’exprimer au mieux. Plutôt que de lui demander de tourner sa langue dans sa bouche, ce qui reste toujours un mystère pour l’enfant (faut-il réellement tourner sa langue ?), l’adulte s’appuie sur les premiers mots pour instaurer un dialogue constructif. En reformulant et en posant des questions simples et précises, le parent aide son enfant à accéder à un langage plus élaboré. De cette façon, la communication interpersonnelle s’améliore et les malentendus trouvent des solutions. L’enfant apprend petit à petit à mieux gérer ses émotions.

parents qui grondent leur enfant

Si tu ne ranges pas ta chambre… : l’usage de la menace comme principe éducatif dans les années 90

Suite : …tu n’iras pas à l’anniversaire de ta copine

L’usage de la menace est fréquent et se trouve dans de nombreuses phrases stéréotypées des années 90. Il arrive encore de priver un enfant d’une activité qu’il apprécie, en cas de grosse bêtise. Mais on a pris conscience que ce type de punition peut être contreproductif. Lorsque l’enfant s’enlise dans la spirale de l’échec, il ne parvient plus à modifier son comportement. Multiplier les privations finit par avoir des effets contraires. L’enfant perd espoir dans ses propres capacités à « bien faire ». Finalement, le regard négatif de l’adulte peut le conduire à se conformer inconsciemment à un modèle dysfonctionnel.

La parentalité positive préfère des tournures de phrases moins menaçantes mais tout aussi fermes dans leur intention. Il est important de fixer des limites et de spécifier ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Par ailleurs, les parents d’aujourd’hui ont compris l’enjeu de l’autonomie des enfants. Ranger sa chambre fait partie des attendus classiques assumés par les enfants dans un cadre plus global de répartition des tâches ménagères. Avec un peu de musique sur leur enceinte Merlin ou en écoutant une histoire captivante, le rituel du rangement prend une tournure plus agréable et s’accomplit dans la bonne humeur !

Par ailleurs, si le parent décide que l’enfant doit être sanctionné pour son comportement, il expliquera les raisons qui le poussent à prendre cette décision. Sans la dissimuler derrière un autre prétexte.

C’est pas Versailles ici ! : économie et écologie des années 90

Complément : Éteins quand tu n’es pas dans la pièce !

Cette expression a été popularisée par une publicité récente, mais sévit dans les foyers français depuis des décennies. À l’heure où il convient de se pencher sérieusement sur ses dépenses énergétiques, tant du fait de leur coût que de leur impact écologique, il est pertinent d’éduquer les enfants à éteindre les appareils et éclairages. Toutefois, la comparaison avec Versailles n’apporte pas grand-chose sur le plan éducatif. Le roi soleil s’éclairait à la bougie et non à l’électricité et ignorait tout de l’uranium enrichi… Toutefois il était sans doute soumis à des contraintes budgétaires et de sécurité élémentaire qui conduisaient les pages à moucher toute bougie sans surveillance. La comparaison est donc bien mal choisie ! Et il est peu probable que vous organisiez un bal costumé dans votre salon façon « galerie des glaces »…

On peut retenir cependant l’intérêt manifeste d’expliquer aux enfants comment fonctionnent nos appareils et quel est leur impact sur les finances familiales et l’environnement. Les enfants sont sensibles à la préservation de la nature et fortement impliqués dans la construction d’un monde meilleur. Et si vous recherchez un complément d’informations scientifiques à hauteur d’enfant, rendez-vous sur votre enceinte Merlin. Des podcasts comme Olma (France inter, pour les 7-12 ans), Les aventures nature de Camille et Léo (Ekolien, pour les 7-11 ans) ou encore Mission Poséidon (France inter pour les 12-15 ans), tous trois en écoute sans supplément, fascinent autant qu’ils informent et forment des citoyens responsables.

politesse enfant
©Canva Pro

Et le mot magique ? LA phrase atemporelle…

Compléments : Qu’est-ce qu’on dit ? Merci qui ?

Les enfants s’en amusent et ont trouvé la parade en répondant « abracadabra ». Ce n’est que justice face à cette expression désuète, mais néanmoins fondée. En effet, parmi les possibilités langagières de marquer la politesse, le mot « merci » a des vertus magiques. Il permet de rééquilibrer la demande et l’accession à cette demande. Il incite aussi à réitérer une réponse positive. Avec « bonjour » et « au revoir », « merci » constitue la base de toute politesse en société. Dans cette phrase des années 90 ce n’est donc pas la référence à une éventuelle magie du mot qui peut être sujette à caution. C’est plutôt la condescendance qui accompagne le plus souvent cette fausse interrogation. Elle semble stipuler d’emblée que l’enfant est impoli et adopte un ton fâché, voire légèrement agressif. Éduquer son enfant à dire merci, à montrer sa gratitude, ressort d’un processus beaucoup plus riche.

Même si dire merci doit être un automatisme, on attend aussi de nos enfants qu’ils ressentent réellement ce remerciement comme une marque de respect. Dire merci sans prendre en considération la personne qui donne n’a pas de sens du point de vue moral. Si l’on veut initier plus en profondeur son enfant au respect de l’autre et aux valeurs du partage, on ne peut pas se contenter de réclamer « le mot magique ». Ni faire de la gratitude une simple politesse sans âme.

Va faire un bisou à tonton pour lui dire merci : le non-consentement version années 90

Dans la série des obligations dues à la politesse, voici encore une phrase qu’on aimerait ne plus entendre ! Obliger un enfant à faire la bise revient à le forcer à avoir un contact intime non choisi. Même si les parents estiment qu’il est normal de remercier en faisant la bise, l’enfant doit avoir le droit de refuser. Parfois il n’ose pas le faire, de peur de vexer un membre de sa famille. C’est pourquoi il vaut mieux ne pas le lui demander. Et s’il souhaite de lui-même embrasser un oncle, une tante ou un grand-parent, il pourra toujours le faire.

La question de l’intimité et du consentement est étroitement liée. Laisser les enfants explorer leurs propres limites et exprimer clairement leur accord les aide à discerner leurs désirs de ceux des autres. Cela fait partie de la prévention qu’un parent soucieux du bien-être de son enfant doit conduire. Le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles atteint le seuil effarant de 160 000 tous les ans (Civiise). « Toutes les 3 minutes, un enfant est victime d’inceste, de viol ou d’agression sexuelle en France. » (UNICEF). Dans ce contexte, le ministère de l’éducation nationale mène des campagnes de prévention dans les écoles. « À partir de la rentrée scolaire 2025, l’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR) à l’école maternelle et à l’école élémentaire, et à l’éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité (EVARS) au collège et au lycée devient une discipline à part entière. » (education.gouv.fr) 

Bref, les raisons sont pléthore de mettre fin à la pression du bisou. Entre peau qui pique, haleine discutable et peau à peau répulsif, l’enfant doit être le seul décideur des gestes d’affection qu’il souhaite manifester. Dans l’autre sens, on doit aussi lui apprendre à recueillir le consentement d’un copain pour un câlin. Respecter l’intimité de l’autre éduque aussi à reconnaître et préserver sa propre intimité.

dialogue parent enfant années 90
©Canva Pro

Finis ton assiette… le chantage affectif façon années 90

Suite : Y a peut-être des petits enfants qui seraient contents de manger à leur faim (idem pour le pull qui pique)

Une dernière phrase pour conclure avant de passer à table ? Combien d’enfants sont restés vissés à leur chaise devant une assiette pleine d’endives ou d’artichauts ? L’injonction à consommer des légumes couplée à l’obéissance aveugle aux parents ont conduit plusieurs générations à traquer le moindre reste. L’idée qu’élever correctement un enfant inclut une consommation régulière de légumes fait toujours des émules aujourd’hui. Or, exercer une pression sur le type d’aliments consommés crée plus de blocages qu’un réel équilibre alimentaire.

Les parents des années 2020 ont compris que leur rôle consistait à éveiller et non à forcer. Qu’au lieu d’une plâtrée de choux de Bruxelles, panacher les légumes en petites portions est préférable. Qu’en agrémentant de sauces et de condiments et en donnant des formes attractives aux carottes et patates, on a plus de chance de faire aimer les légumes. Car l’objectif ultime n’est pas que l’enfant avale quotidiennement une assiettée de carottes cuites. En tant qu’éducateur, on initie l’enfant à la diversité et à la qualité des aliments. On espère qu’il développe un comportement alimentaire sain durant toute sa vie ET qu’il prenne du plaisir à se nourrir. Car l’alimentation est un des piliers fondamentaux de la santé physique et mentale.

Donc plutôt que de menacer ou d’agiter le spectre de la famine comme argument pour manger sans faim, il est bien plus efficace de revoir sa façon de cuisiner et de servir les plats à la table familiale. Le service à l’assiette a fait long feu. Ainsi, proposer plusieurs plats pour se servir soi-même selon ses envies favorise la diversité alimentaire et évite le gâchis. Les produits peuvent être conservés dans des boîtes hermétiques et arrangés sous diverses formes. Par exemple, on peut proposer des dips de carottes crues, puis en faire rôtir au four avec du thym puis finir par les intégrer dans une sauce bolognaise. L’heure n’est plus (on l’espère !) aux menaces et aux punitions dans la cuisine. Vive la flexibilité et une gestion plus intelligente des denrées !

Et pour rappel, il n’existe aucune obligation de manger des épinards plutôt que des haricots verts. Pourquoi ne pas cuisiner tous ensemble les produits qu’on aime ? Ou bien les arranger selon diverses recettes pour plaire à tout le monde ? Si l’on veut réellement agir contre la faim dans le monde, il existe des moyens beaucoup plus probants que de terminer sa propre assiette de riz. À commencer par le don et la collecte alimentaire qui sont des actions concrètes facilement comprises des enfants.

parentalité positive
©Canva Pro

Qu’est ce que la parentalité positive ?

L’éducation dans les années 90 ne s’encombrait pas de psychologie. Les parents occupaient une position verticale dominante souvent peu propice à instaurer une relation de confiance et de sérénité.

Les parents des années 90 étaient-ils trop stricts ? À certains égards la réponse est oui, même si finalement ils étaient dans un sens beaucoup plus laxistes sur la santé et la sécurité. Ainsi, il n’était pas rare d’exposer les enfants au tabagisme passif, notamment en voiture où — au passage — la ceinture n’était pas encore un impératif.

Pourquoi l’éducation a-t-elle changé ? C’est d’abord la société qui a changé, notamment sous l’effet du numérique qui, sous couvert de simplifier le quotidien, déverse en parallèle un flot d’informations en continu. Les enfants maitrisent rapidement le fonctionnement des écrans, ont accès à des connaissances et des contenus culturels et éducatifs très riches.

Plus éveillés que leurs parents aux mêmes âges, ils sont aussi plus difficiles à occuper et contenter. L’ennui et la frustration sont des ennemis encore plus puissants que jadis. L’éducation positive se développe dans un contexte pour le moins soumis à diverses tensions au sein de la société : impératif de la réussite tant scolaire que personnelle, circulation de l’information, communication multicanale et multimédia dans la sphère privée. Elle tente d’accorder à l’enfant une place à part entière au sein de la famille. Pas seulement celle d’un mineur ignorant, mais plutôt celle d’un apprenant puisant dans la richesse des relations interpersonnelles pour se développer. Et s’appuyant sur des contenus éducatifs de plus en plus nombreux et qualitatifs pour mieux comprendre et décrypter le monde.

Finalement la parentalité positive tente de concilier éducation et communication bienveillante. Elle aspire à conserver le lien et le dialogue intergénérationnel dans un monde ultraconnecté. Renoncer aux phrases à l’emporte-pièce des années 90 c’est reconnaître l’enfant sur un pied d’égalité avec l’adulte. C’est recueillir sa parole, entendre ses émotions et l’aider à surmonter ses peurs et frustrations. C’est encore user de douceur, garder son calme et prendre conscience de l’impact de son comportement de parent sur l’estime de soi des enfants. Enfin, s’interdire certains raccourcis et « facilités » de langage réduit les violences faites aux enfants et interroge les modèles d’autorité hérités de nos aïeux.

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