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Séparation parentale : aidez votre enfant à traverser cette épreuve

séparation parentale

Même quand les parents s’entendent correctement après une séparation, c’est toujours un moment difficile pour les enfants. Cela tient notamment au fait que les adultes eux-mêmes traversent une tempête émotionnelle qui les rend moins disponibles pour leurs enfants. Entre culpabilité, fatigue et tunnel parfois absurde de démarches administratives, les parents ont le sentiment de « ne pas s’en sortir ». La charge mentale liée à l’éducation des enfants et la gestion du quotidien s’alourdit et pèse sur le moral de toute la famille. Comment adoucir l’épreuve de la séparation parentale ? Quelles sont les astuces partagées par les parents pour aborder plus sereinement ce changement de vie ? Merlin fait le point pour vous, de l’annonce de la séparation aux moyens de favoriser l’expression des émotions en passant par les astuces pour maintenir un cadre stable pour l’enfant.

Comment annoncer une séparation à un enfant ?

Certains enfants se rendent compte bien avant l’annonce de la séparation que ses parents ne s’entendent plus. Il remarque qu’ils se disputent ou qu’ils sont tristes. D’autres au contraire tombent des nues et n’avaient jamais relevé quoi que ce soit. Dans les deux cas, ils ont souvent du mal à accepter ce changement brutal. C’est pourquoi il est fondamental de prendre des précautions lors de l’annonce et de choisir le bon moment pour le faire, sans précipitation. D’autant plus que cet instant clé va marquer leur mémoire. Ils se souviendront probablement longtemps de ce point de bascule. Les experts de la petite enfance, mais aussi les services juridiques en charge des affaires familiales, délivrent aux parents quelques recommandations avant de déclarer officiellement leur séparation. Voici les principales.

Annoncer la séparation parentale en présence des deux parents

Lorsque c’est possible, il est préférable de parler à l’enfant en présence des deux parents et dans un lieu calme et propice au dialogue. Vous lui signifiez ainsi que vous restez soudés autour de son éducation malgré vos divergences. C’est aussi un moyen de lui confirmer que vous l’aimez tous les deux, même si vous n’êtes plus en couple.

Si vous avez plusieurs enfants, c’est mieux aussi de le leur annoncer tous réunis afin qu’ils reçoivent les mêmes explications. Par la suite, vous pourrez parler individuellement à chacun et adapter vos propos à leur âge et leur sensibilité. Si un enfant est au courant avant un autre, il sera tenté d’avertir ses frères et soeurs. De ce fait, il risque de les inquiéter en déformant les propos des adultes. Et, dans le cas contraire en se taisant, il se charge d’un secret trop lourd à porter pour lui tout seul.

Utiliser un langage clair et simple à la portée des enfants

Il est conseillé de rester factuel et éviter les détails trop « adultes ». Les enfants n’ont pas besoin de connaitre les raisons qui poussent leurs parents à se séparer. Énumérer des reproches et se dénigrer mutuellement ne ferait qu’envenimer la situation et relancer une dispute de couple au moment de l’annonce. Ce n’est ni le lieu ni le moment. L’annonce de la séparation aux enfants doit respecter les principes d’une communication non violente et ne pas incriminer le père ou la mère. Restez le plus neutre possible en recourant à des formules comme « Nous avons décidé de ne plus vivre ensemble, mais nous serons toujours vos parents. »

Par ailleurs, employez un langage clair sans donner toutes les précisions d’un coup, sans quoi l’enfant va vite se sentir perdu. Pas d’approximation ni de métaphore, l’enfant ne doit pas deviner ce que vous avez à lui annoncer. C’est votre rôle de l’informer sur les changements qui vont bientôt survenir, notamment dans son quotidien. Invitez-le à vous poser des questions une fois que vous vous êtes assurés qu’il a parfaitement compris la situation. Procédez par étapes, sans brusquer l’enfant. Il aura le temps de réfléchir à votre annonce et de revenir vers vous pour obtenir plus d’informations.

dialogue parent enfant en cas de séparation
©Canva Pro

Rassurer votre enfant sur le fait que ce n’est pas de sa faute

Les enfants ont tendance à ressentir de la culpabilité quand les parents annoncent qu’ils se séparent. Ils se remémorent tous les moments où ils ont été pénibles, n’ont pas obéi, ont senti leurs parents agacés par leurs bêtises… Ainsi, ils peuvent en déduire qu’ils n’ont été à la hauteur pour donner envie à leurs parents de continuer à s’aimer. Et ils se sentent souvent responsables de la tension qui flotte entre les adultes.

En effet, les jeunes enfants sont par essence autocentrés et s’imaginent volontiers que l’univers familial tourne autour de leur personne. Ce narcissisme est parfaitement normal et sain pour leur développement. Et il est évidemment compréhensible qu’un enfant de 3, 6 et même 12 ans ne puisse pas se mettre à la place d’un adulte et comprendre ses motivations. C’est pourquoi il convient de ne pas les mêler aux problématiques du couple.

N’hésitez pas à marteler qu’ils n’y sont pour rien dans votre séparation. Même si vos griefs réciproques concernent l’éducation des enfants et la charge parentale, vos enfants ne sont pas responsables de l’organisation familiale. C’est bien aux parents à trouver l’équilibre qui leur convient, pour eux et leurs enfants. Cela demeure un problème de couple et non un problème d’enfant, quel que soit son profil. Cette dernière précision est d’importance car certains couples invoquent comme motif de rupture les difficultés qu’ils rencontrent dans l’éducation de leurs enfants. Or cette difficulté les concerne eux en tant qu’adultes responsables et non les enfants eux-mêmes, qu’ils présentent ou non une maladie, un trouble mental ou du neuro-développement ou encore des difficultés de comportement.

Différencier l’approche en fonction de l’âge des enfants

Même si votre message doit rester le même pour tous vos enfants, l’approche pourra varier selon leur âge :

  • 2 à 6 ans : utilisez des mots simples et des phrases courtes accompagnés de gestes rassurants. Dans cette tranche d’âge, les enfants réagissent souvent en posant des questions pratiques. Ils ont encore peur de l’abandon et ont un grand besoin de réassurance. « Je dors où ? Qui vient me chercher ? »
  • 5 à 8 ans : lisez des histoires abordant la thématique de la séparation pour leur montrer que leur situation n’est pas unique et que parents et enfants se posent les mêmes questions. Ils veulent souvent savoir « pourquoi » les parents se séparent. Conservez votre neutralité tout en restant honnête sur la situation (« Oui c’est difficile et je suis triste, mais cela ne change rien entre nous et nous allons continuer de jouer et rire ensemble ! »)
  • 8 ans et plus : délivrez une information plus concrète, en répondant à leurs questions sans critiquer votre ex-conjoint.

Après l’annonce, laissez votre enfant exprimer sa réaction sans émettre de jugement. Consolez-le et répondez à ses questions en le rassurant sur le fait que vous pourrez en reparler autant de fois que nécessaire. Il aura certainement besoin de digérer les informations et aura rapidement de nouvelles questions à vous poser.

rassurer son enfant en cas de séparation
©Canva Pro

Comment rassurer un enfant lors d’un divorce ?

Après l’annonce de la séparation, l’enfant prend progressivement conscience des changements qui vont toucher son quotidien. Mais c’est surtout sa sécurité affective qui est ébranlée. D’où la nécessité de le rassurer et de maintenir une présence forte à ses côtés. Par exemple, l’enfant peut se demander si « papa/maman va partir pour toujours » et si « on va moins l’aimer. » Votre soutien émotionnel auprès de votre enfant est indispensable. Il transparait dans des petits gestes répétés :

  • Rassurer sur la continuité de l’amour. Répétez, encore et encore : « Même si on ne vit plus dans la même maison, on t’aime autant qu’avant. Notre amour pour toi ne change pas. » Les enfants ont besoin de cette phrase, même si vous avez l’impression de vous répéter.
  • Donner des repères concrets. Montrez-lui comment vous allez vous organiser de façon très concrète : « Tu seras chez papa ces jours-là, chez maman ces jours-là, on viendra te chercher à l’école… » Les repères pratiques apaisent l’angoisse et témoignent de votre maîtrise de la situation.
  • Accueillir toutes les émotions. Tristesse, colèrepeur, parfois soulagement : toutes ces réactions sont normales. Évitez de minimiser -« ce n’est rien » – ou de juger – tu exagères ». Aidez votre enfant à mettre des mots sur ce qu’il ressent en nommant ses émotions : « tu as l’air très en colère / très triste, c’est normal, c’est un grand changement. »

Dans cette phase, l’enfant a surtout besoin de sentir que ses parents restent présents et solides. Or, ils vivent eux-mêmes une période difficile et peuvent avoir du mal à surmonter leur propre souffrance. Si vous avez l’impression de ne pas vous en sortir et que le climat familial se dégrade, mieux vaut envisager un soutien extérieur. Lors d’un divorce, il est fréquent de recourir à une thérapie ou à une médiation familiale. Un parent soutenu est un parent plus disponible pour accompagner au mieux ses enfants dans le cadre d’un divorce. D’autant qu’il faut pouvoir maintenir une entente cordiale sur le long terme.

signes de souffrance enfant pendant divorce
©Canva Pro

Quels signes montrent qu’un enfant souffre de la séparation ?

Tous les enfants réagissent à la séparation. Mais ils ne le font pas forcément de la même manière ni au même moment. Certains semblent « aller bien » au début puis manifestent des troubles anxieux quelques mois après. D’autres expriment immédiatement leur peine et s’acclimatent rapidement par la suite. Pour aider un enfant lors d’une séparation, il est utile de savoir quels signaux surveiller.

Parmi les signes fréquents, on recense :

  • Comportements régressifs : retour des pipis au lit, besoin intense de dormir avec un parent, demande de biberon ou de doudou alors qu’il n’en avait plus besoin.
  • Irritabilité, colères fréquentes ou opposition : l’enfant explose pour un rien, s’oppose beaucoup plus qu’avant, casse ou jette des objets.
  • Troubles du sommeil ou de l’alimentation : difficultés à s’endormir, cauchemars récurrents, appétit coupé ou au contraire compulsions alimentaires.
  • Retrait ou tristesse persistante : l’enfant se renferme, joue moins, semble « ailleurs », pleure souvent.

Ces signes ne signifient pas forcément que « ça va mal pour toujours ». Mais ils montrent que l’enfant a besoin d’un soutien émotionnel renforcé. Si les symptômes durent plusieurs mois, ou s’ils deviennent très intenses (auto‑dévalorisation, conduites dangereuses chez les plus grands), l’appui d’un professionnel peut vraiment faire la différence. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec un pédopsychiatre, un psychologue ou un thérapeute familial. Les CMP et CMPP proposent aussi des consultations dans le cadre de la prise en charge médicale et éducative des mineurs.

Comment maintenir un cadre stable en garde alternée ?

L’un des plus grands défis de la séparation parentale est de maintenir une continuité alors que la vie de l’enfant se déroule « en deux lieux ». Le but n’est pas que les deux maisons soient identiques, mais que l’enfant retrouve partout des repères stables et un cadre sécurisant.

Des règles claires… et suffisamment cohérentes

  • S’accorder sur quelques règles communes de base. Par exemple : heure de coucher, temps d’écranpolitessedevoirs. Elles n’ont pas besoin d’être parfaitement identiques, mais il est rassurant pour l’enfant que les « grandes lignes » ne soient pas contradictoires.
  • Éviter de dénigrer l’autre maison. Même si les règles diffèrent, il vaut mieux dire : « Chez papa c’est comme ça, chez maman c’est comme ça » plutôt que « Chez lui/elle, c’est n’importe quoi. » L’enfant ne doit pas se sentir obligé de choisir un camp.
  • Donner un minimum de visibilité. Un calendrier ou planning visuel (magnétique, affiché, ou sous forme d’histoire illustrée pour les plus petits) aide l’enfant à comprendre où il va dormir et quand.
audio continuité garde alternée
Canva Pro

L’audio comme fil rouge affectif entre les deux maisons

L’un des outils les plus simples pour maintenir un sentiment de continuité, même à distance, est l’écoute audio. Elle permet de recréer des repères immatériels mais très puissants : la voix, les histoires, les rituels du soir.

Voici quelques idées concrètes à mettre en place avec votre enceinte Merlin :

  • Les mêmes histoires chez papa et chez maman. Choisir certaines histoires audio « doudou » que l’enfant pourra écouter dans les deux maisons. Il peut s’agir par exemple de contes, de fictions longues, de podcasts ou encore de musiques apaisantes à sélectionner dans le catalogue audio Merlin. En donnant la possibilité à l’enfant de retrouver la même histoire, on favorise le maintien des rituels rassurants. C’est le cas par exemple avec le rituel d’écoute avant le coucher. Ainsi un pont symbolique entre les deux lieux de résidence se crée et facilite l’adaptation des enfants à leur nouveau mode de vie.
  • Des histoires enregistrées avec la voix des parents. Un parent peut enregistrer une histoire courte, un message du soir, une chanson douce. L’enfant pourra l’écouter quand l’autre parent lui manque, ou simplement pour se rassurer. Ce type d’outil est particulièrement précieux pour les périodes plus longues sans voir l’un des deux parents. Sur l’enceinte Merlin, vous pouvez enregistrer jusqu’à 10 histoires de 10 minutes chacune.
  • L’enceinte audio Merlin comme repère nomade. Pensée pour les enfants – robuste, légère et ergonomique – l’enceinte devient un objet de continuité. L’enfant l’emporte dans ses déplacements, y retrouve ses contenus favoris et la richesse de son catalogue panachant histoires, documentaires musique  et actualités. Dans ce “cocon sonore” associé à un rituel de plaisir et de relaxation, l’enfant trouve un refuge salutaire pour évacuer son stress.

Dans ce contexte, l’audio devient un atout de taille pour adoucir la période de la séparation parentale. Il agit comme un véritable soutien émotionnel et un moyen de stabiliser les repères sensoriels (la voix, la musique, les histoires) entre deux résidences lors d’une garde alternée.

Quels outils pour aider un enfant à exprimer ses émotions lors d’une séparation ?

Si on devait ne retenir qu’une seule règle d’or ce serait de maintenir un dialogue constant avec son enfant. Toutefois, cela reste parfois plus facile à dire qu’à faire. Et face au mutisme de son enfant, on peut s’inquiéter de son état émotionnel. S’il évite les conversations qui tournent autour de votre divorce, ne le brusquez pas et envisagez d’autres techniques pour lui permettre de mieux gérer ses émotions. Beaucoup d’enfants ont du mal à dire : « Je suis triste » ou « Je suis en colère ». Leur offrir des outils variés, qui respectent leur âge et leur tempérament, est une façon très concrète de soutenir leur monde intérieur, sans être insistant ni intrusif.

On peut recenser quatre types d’activités qui procurent du bien-être et apaisent les tensions.

Le dessin et le jeu symbolique 

Laissez à disposition de votre enfant du matériel pour exprimer symboliquement ses sentiments : papier, crayons, pâte à modeler, mais aussi figurines. L’enfant emprunte différents médiums pour représenter ce qui le tracasse. Ce qu’il n’arrive pas à dire verbalement se glisse souvent dans ses scénarios de jeu ou ses dessins. N’interférez pas dans son monde imaginaire, sauf s’il vous y invite. Toutefois en observant votre enfant, vous pourrez relever les aspects de la séparation sur lesquels il s’interroge. Cela vous donnera des pistes pour aborder certains sujets que vous auriez pu éluder ou oublier et qui sont cruciaux du point de vue de l’enfant. Cela se loge parfois dans des détails : la crainte d’égarer son doudou entre les deux résidences, de ne pas pouvoir faire tous ses devoirs, de ne plus voir son animal de compagnie etc.

Les livres et histoires qui traitent du thème de la séparation 

Tout comme l’art peut guérir (arthérapie), le livre (bibliothérapie) s’avère un excellent outil pour aborder des sujets délicats. Il ne s’agit pas de déléguer totalement au livre ce que nous devrions nous-mêmes transmettre à nos enfants – notre soutien et notre réconfort – mais de trouver dans les images et le texte des échos de ce que l’enfant vit. De fait, l’enfant y puise un effet cathartique dont l’effet salvateur a été démontré du théâtre antique à Freud. En s’identifiant à des personnages, l’enfant vit par procuration la résolution de conflits internes. Il trouve aussi dans les livres certaines informations qui lui échappent dans la réalité, notamment grâce aux documentaires.

On pourra donc puiser dans la grande richesse des albums, romans jeunesse ou histoires audio qui parlent de séparation parentale, de familles recomposées, de déménagements. Ils serviront de base pour lancer une discussion sur ce que ressent l’enfant. On peut demander par exemple : « Et toi, tu te sentirais comment à la place de ce personnage ? » Cela crée un espace sécurisé pour parler de ses émotions. Sur l’enceinte Merlin, on trouve par exemple La fée des courgettes qui se déroule sur fond de séparation des parents.

Les rituels d’expression au quotidien 

Pour aider l’enfant à mieux accepter toute la palette de ses émotions, on peut aussi instaurer un rituel. Cela peut être par exemple un petit temps de « météo intérieure » tous les soirs après le repas. Chacun choisit une image (soleil, nuage, orage, arc‑en‑ciel) pour décrire son humeur du jour, sans obligation de se justifier. L’enfant apprend peu à peu à reconnaître et nommer ses émotions. Cette habitude lui montre qu’elles ne sont pas tabous et qu’il a le droit de se sentir triste ou en colère. Avec le développement du langage, l’enfant mettra des mots de plus en plus précis sur ce qu’il ressent. Cette habitude contribue à améliorer sa santé mentale. Il se sent en confiance et dispose d’un espace où exprimer pleinement ses émotions sans craindre la moquerie ou le jugement.

L’audio pour se relaxer et appréhender ses émotions

Pour aider l’enfant à se détendre et relâcher la pression, rien de tell que la relaxation et la méditation par l’audio !

Les bienfaits de l’audio pour se détendre

L’enfant s’installe dans un coin confortable et écoute des séances guidées qui l’aident à sentir ce qui se passe en lui (battements du cœur, nœud dans la gorge, ventre serré). Il est amené à associer ces sensations à des émotions précises. Ou alors il peut renouer avec le calme intérieur grâce à de la musique douce. Enfin, certaines histoires drôles contribuent également à égayer le moral des enfants. Le rire favorise le bien-être des enfants et même si la situation est tendue, il ne faut pas s’interdire de rire tous ensemble. Bien au contraire, car l’endorphine libérée agit comme une soupape essentielle pour accepter de se projeter dans un avenir plus radieux.

Contenus à écouter sur l’enceinte Merlin pour faire le calme en soi

  • Mélodies du calme (Merlin Playlist), une sélection de 10 musiques zen pour se relaxer (à écouter sans supplément).
  • Bonne nuit (RTBF) des séances pour se détendre au moment du coucher (à écouter sans supplément).
  • Petites relaxations en famille (Hatier) qui comporte 8 séances calmes (12 euros).

Dans tous les cas, il n’est pas question de supprimer les émotions négatives. Il s’agit plutôt de les accueillir, d’apprendre à les nommer et surtout de trouver des moyens pour mieux les gérer. De fait, aider votre enfant à verbaliser ce qu’il ressent constitue une étape fondamentale de sa résilience. Rappelez-lui que vous serez toujours là pour lui et que vous allez traverser ensemble cette douloureuse épreuve.

La séparation des parents est un moment douloureux pour l’enfant. Mais quand il constate que son monde ne s’est pas écroulé mais qu’il a changé d’organisation, il peut envisager l’avenir plus sereinement. En plus de leur neutralité et de leur bienveillance, les parents disposent d’outils utiles comme l’audio, le livre et le jeu pour favoriser le dialogue et la détente. Enfin, en exprimant clairement la situation et en soignant les détails de l’organisation familiale, les parents contribuent à renforcer le sentiment de sécurité de leurs enfants. Et favoriser ainsi un divorce en douceur.

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